En deux ans, le gouvernement Michel a accéléré la machine à broyer la sécurité sociale, et les mesures prises (santé, chômage, pensions, emploi, congés) touchent principalement les bas et moyens revenus. Mais le pire est peut-être à venir…

Santé

  • Remise au travail anticipée des malades de longue durée
  • Diminution des nuitées d’hôpital
  • Limitation des indemnités de maladie 

…Et en projet, encore près d’un milliard d’économies annoncées sur le dos des patients !

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Pensions

  • Recul de l’âge de la pension (67 ans)
  • Prépensions en voie de disparition
  • Fin des « périodes assimilées » dans le calcul de la pension

… Et en projet, la pension à points, dont le montant variera en fonction de la situation économique du moment !

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Emploi

 » Avec la loi travail, c’est lorsque le patron le décidera que le travailleur fera des heures supplémentaires ou pourra être à la maison. Pas nécessairement à un moment qui rencontre les besoins de la vie familiale « , Felipe Van Keirsbilck (CNE).

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Chômage

  • Augmentation de la dégressivité des allocations
  • Accentuation de la chasse aux chômeurs
  • Allocations supprimées pour les jeunes n’ayant pas terminé leurs études avant 25 ans

…Et en projet, travail gratuit sous peine de sanctions !

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Congés 

Dons de congés entre collègues, en mode « charité » plutôt que « solidarité »

… Et en projet, un « compte-carrière » qui permettra aux entreprises de ne pas vous payer vos heures supplémentaires mais de les globaliser sous forme d’hypothétiques congés !

Nous n’apprécions vraiment pas le cynisme du gouvernement – largement soutenu par le patronat-  qui est en train de détruire complètement les fondations de la Sécurité sociale. Et pour faire passer ses mesures dans l’opinion publique, il use et abuse de « mots menteurs » tels que flexibilité, responsabilité, modernisation…

Nous devons agir pour préserver une protection sociale pour tous. Pour cela, deux pistes incontournables : la réduction des inégalités de revenus entre les travailleurs et les actionnaires, et la réduction collective du temps de travail.

Cette campagne est basée sur l’humour et la dérision, mais elle cache cependant une profonde inquiétude.

Agissons pour que la réalité ne dépasse pas la fiction !